Wednesday, May 13

Je ne déserte pas, je manque de temps. J'ai un truc en cours depuis 1 mois, mais je n'ai jamais le temps de le finir et de le publier.
Ces conversations me manquent aussi, et puis je n'ai toujours pas vu le dernier Skins, et puis je ne joue plus du piano. Mais quelque part j'aime bien ne plus avoir tout le temps que je voudrais, cela prouve que je fais quelque chose de ma vie, puisque ce n'est pas le travail qui me retiens. J'aime bien avoir tous ces projets sur le plus on moins long terme, me casser le cul pour faire les choses originalement et le plus parfaitement possible. Je vis, et ça faisait trop longtemps que je ne vivais plus. Je suis comme une fleur, je suis morte à la fin de l'été et j'éclos grâce au printemps. Hier soir, j'ai réalisé que, généralement, c'est l'amour qui fait cet effet, le fait d'aimer et d'être aimé en retour plus exactement. Mais je crois que pour moi c'est le fait de ne plus aimer sans retour, qui provoque cette joie de vivre.
A méditer.

1 comment:

Anonymous said...

Si tu vis librement, sans m'(nous) oublier, je crois que je survivrai ;). <3