Sunday, April 12

<< Pouvoir tout effacer, oublier les promesses, recracher ce poison au goût de trahison. Combien de jours et de nuits faudrait-il, cette fois encore, pour cicatriser ? Surtout, ne pas penser maintenant aux week-ends à venir. Réapprendre à contrôler les battements de son cœur quand on croit voir l'autre au détour d'un carrefour. Ne pas baisser les yeux parce qu'un couple s'embrasse sur un banc devant vous. et ne plus jamais, jamais attendre que le téléphone sonne.
S'empêcher d'imaginer la vie de celui qu'on a aimé. Par pitié, ne pas le voir lorsqu'on ferme les yeux, ne pas penser à ses journées. Hurler que l'on est en colère, qu'on vous a trompée.
Que sera devenu le temps de la tendresse, des mains qui se croisaient quand on marchait ensemble ? >>


Mes amis Mes amours - Marc Levy

(Je n'aime pas trop Levy. Je trouve son écriture plate, dénudée de sentiments. Il ne fait que décrir des actions avec une froideur qui me glace le dos. Mais je me suis plongée dans son livre, et seule l'eau du bain devenue froide a réussi à me le faire lâcher. La faute à l'histoire, qui nous entraine dans les méandres d'une vie d'adulte qui ressemble à l'adolescence où l'équation amours-amis-ex est toujours difficile à résoudre.)

2 comments:

Anonymous said...

Il faudrait que je lise ce livre, tu pourras me le prêter? J'ai bien veillé à ne pas manger trop de chocolat, de toute façon j'aime plus trop le goût de cette douceur tant adulée. Les goûts change après tout.

Je suis contente que t'es réussis à tourner la page, il le fallait. Tu mérites mieux.

A part ça, j'ai fais des photos ce week-end, je les publierais bientôt. Je crois qu'il faut des auteurs qui savent raconter les évènements dans une froideur extrême. Leur ton décalé permet de laisser une plus grande place au sentiment du lecteur. Souvent, ces auteurs là racontent la vie avec une justesse déconcertante.

Rien n'est perdu mais nos conversations me manquent aussi. Je t'aime. Je retourne bosser, il le faut -_-'.

Anonymous said...

J'espère que tu n'as pas déserter ce monde de no-life, parce que tout ceux que tu sais si bien faire me manque. Nos discussions philosophiques qui démarrent au quart de tour des 21h aussi.

Je t'aime.